lundi 7 avril 2008

Sometimes it snows in April


Ce matin

Pour la version française, ayez la gentillesse de naviguer en bas.

Yesterday, I felt the chill in the damp air and said to Audouin that the weather felt very strange since a couple of days.

"Yeah," he said characteristically, "it's finally a real April." He was referring to all the recent Aprils when I had already been out gardening in short sleeves since my return from skiing in late February, and often a bathing suit by April. This was not April weather as I recalled it from any time past, and even he told Aunt Jacqueline later in the evening about the wet snow he swore was falling that morning, but I chose not to argue the point with him.

When we walked out the door to accompany her to the car at midnight, the dogs in tow, Audouin exclaimed, "Look! It's snowing!"

"No, it's not," I shot back, "that's not snow." My turn to disbelieve. He took me back a few steps to the front door, where you could see the precipitation in the lamplight. It was snowing.

It was snowing harder, the snowflakes swirling around in the light of the street lamps, when we took the dogs back in and shut the house. I went up and tapped on Sam's door, "Sam, it's snowing. You might want to get up and go look." I expected to hear him complain at me for disturbing his repose, but I heard his footsteps across the room followed a little later by the thud of his body back on the bed. Even at 16 1/2, snowfall at night when it never snows anymore, and certainly snowfall at night on April 6 is worth getting up for.

Arising this morning, Audouin looked out the window, "The garden is covered in snow!" You'd have thought Santa Claus had come during the night.

"I don't believe you."

"I swear, it is."

"I don't believe you."

"Come and look then." The garden and the field beyond, the spring flowers and newly-leafed branches were covered by a light blanket of snow, everywhere.

I hope the flowers will recover.

....

Hier, sentant le froid étrange et l'humidité dans l'air, je remarquai à Audouin qu'il faisait un drôle de temps pour le mois d'avril.

"Ouais," me répondit-il, "Il fait enfin un vrai temps saisonnier." Il faisait référence à tous ces derniers avrils quand j'ai travaillé en manches courtes déjà depuis le retour de la vacance de ski, et souvent en maillot de bain par le mois d'avril. Mais, ce n'était pas le temps auquel je me rappelé des avrils de ma vie avant lui et notre jardin, et même lui racontait à Tante Jacqueline hier soir qu'il avait neigé, une neige lourde et mouillée, hier matin, me jurant que ce fut vrai. Je choisis de ne pas débattre le point avec lui.

Quand nous sortîmes à minuit pour accompagner Tante Jacqueline à sa voiture, les chiennes derrière, il exclama, "Regard! Il neige!"

"Non. Il ne neige pas," je répliquai, "il plue." Cela fut mon tour de ne pas croire. Il me ramena quelques pas au perron d'où nous pûmes distinguer la précipitation dans la lumière de la lampe. Il neigeait.

Il neigeait encore plus fort, les flocons tourbillionnant dans la lumière des lampadaires, quand nous fûmes rentrés et fermâmes la maison. Je montai et frappai à la porte de Sam, "Il neige. Peut-être tu voudrais te lever aller voir par la fenêtre." Je m'attendais à ce qu'il me grogne dessus pour le dérangement, mais j'entendis ses pas traverser sa chambre, s'arrêtant un moment à la porte fenêtre, et puis le son de son corps, retombant sur le lit. Même à 16 ans et demi une chute de neige quand il ne neige presque plus jamais, surtout alors en avril, est irrésistible.

Se levant ce matin, Audouin regarda par la fenêtre, "Le jardin est couvert de neige!" il me dit, souriant comme si le Père Noël fut passé dans la nuit.

"Je ne te crois pas."

"Si, je t'assure. Il est couvert de neige."

"Je ne te crois pas."

"Alors viens voir pour toi-même." Le jardin et le champs derrière, les fleurs de printemps et les branches couvertes de nouvelles feuilles furent couverts d'une couche de neige, partout.

J'espère que les fleurs récupéreront.

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